{Confiance en soi} Shooting photo, une thérapie par l’image

La confiance en soi n’est pas innée. Elle dépend de beaucoup de facteurs qui nous font évoluer lors de notre enfance et adolescence (famille, amis…) qui ont un impact dans notre vie d’adulte. Pour autant, cette confiance est malléable et peut être améliorée à tout moment de notre vie. Du moment que l’on y croit assez pour dépasser ses croyances limitantes.

Cette confiance peut varier chez une même personne en fonction du sujet ciblé. On peut avoir une grande confiance en ses capacités physiques, cognitives, professionnelles ou encore dans la réalisation d’une de nos passions comme le dessin, le chant, la danse. Pour autant, même si quelqu’un a confiance en ses capacités, cette personne peut ne pas accepter son reflet dans le miroir, ne pas comprendre pourquoi les gens lui porte de l’attention et ne pas avoir confiance en elle tout simplement.

Certains se trouveront trop gros, trop maigre, trop petit, trop grand, trop quelque chose et pas assez à la fois. Nous sommes les plus grands juges de nos vies. Pourtant notre corps sera toujours plus ou moins le même, avec ses défauts qui n’en sont pas pour les autres et ses qualités qui font notre charme.

Comment faire alors pour gagner confiance en soi au point d’accepter l’image que nous renvoi le miroir ?

LE POUVOIR DES MOTS

Le développement personnel m’a appris que les mots que l’on emploi pour se décrire et les pensées qui nous traversent l’esprit jouent un rôle prépondérant dans la manière dont on se perçoit. Si les termes que vous utilisez pour parler de vous sont récurremment négatifs, alors votre vision de vous-même le sera.

Les affirmations positives devant la glace sont un premier pas très bénéfique pour s’aimer un peu plus. Vous en trouverez de toute sorte sur internet en fonction de ce dont vous avez besoin. Le but est de conditionner son mental à penser toutes ces choses positives sur nous-mêmes. À terme, celui-ci aura l’habitude de penser positivement.

Aujourd’hui je peux dire avec certitude que j’ai confiance moi, en mes capacités et j’aime mon enveloppe corporelle. Je m’apprécie telle que je suis. En revanche il y a 3 ans, j’en étais loin, même si je n’étais pas si différente physiquement. Je faisais beaucoup de sport, j’avais le corps dont j’avais toujours rêvé et pourtant… Pourtant je n’acceptais pas mon reflet dans le miroir, les compliments de mes proches et je détestais qu’on me prenne en photo, de peur de voir tous mes défauts figés sur une image. J’ai alors commencé une thérapie par l’image.

MA THÉRAPIE PAR L’IMAGE

Étant donné que je n’aimais pas la manière dont on me prenait en photo, mais que j’adore prendre des photos et que je prends beaucoup de plaisir à m’apprêter, j’ai commencé à prendre mes tenues dans le miroir. #outfitoftheday

J’ai alors accepté de plus en plus mon reflet et mon nouveau corps musclé. En revanche, je ne me trouvais toujours pas photogénique et n’appréciait guère ma tête en photo. Au même moment grâce à mon compte Instagram qui se développait, j’ai eu l’opportunité de faire un shooting photo en collaboration avec un pro.

C’était le tout premier shooting de ma vie et clairement je n’étais pas très à l’aise. L’avantage du shooting pro c’est que le photographe sait nous guider pour que l’on soit le plus à notre avantage. Ils subliment notre beauté. Là Elarry avait une idée de shooting particulier, il a donc choisit ma tenue parmi mes propositions et m’a guidé avec l’avis de sa femme sur mon maquillage.

On a commencé la séance à 6h dans une station de métro vide, puis on a continué dans une rame peu remplie par les premiers occupant de la journée. Lorsque celle-ci s’est un peu plus remplie, Elarry a su voir que je n’étais plus à l’aise et a stoppé la séance photo.

UNE NOUVELLE PASSION NÉE

Depuis j’ai réitéré l’expérience avec des amis dans les ruelles de Toulouse pour avoir de belles photos, pour immortaliser mes tenues et tout simplement pour le plaisir de se sentir jolie et de passer un bon moment à se hyper entre copains. C’est devenue une nouvelle passion, prendre des photos et me faire prendre en photo.

Il y a peu j’ai a nouveau eu l’opportunité de collaborer avec un photographe, Tony de Mav-n production. Changement de décor et de manière de faire. J’ai choisi ma tenue, mon maquillage et mes accessoires. Nous nous sommes rejoins au Jardin des plantes, un jour ensoleillé.

Autant vous dire que la Amandine d’il y a 3ans aurait fait une crise de panique à l’idée d’être prise en photo devant autant de gens. C’est là que le choix du photographe est très important. Tony m’a mis tout de suite à l’aise, m’a guidé dans mes positions, dans la manière de me tenir, de placer mes mains, de positionner mon visage. On s’est éloigné de la foule pour que l’on ne soit pas dérangé et qu’il n’ai pas de sujets non désiré dans le cadre.

En discutant avec lui j’ai pris conscience du parcours que j’ai accompli. Je suis photogénique désormais. Je sais comment poser devant un photographe. J’apprécie que l’on me prenne en photo. J’aime mon reflet dans le miroir. J’ai même été mannequin pour la boutique d’une amie. Tout ça je le dois au travail que j’ai fait sur moi pendant 3 ans et à cette thérapie par l’image qui a clairement renforcé ma confiance en moi.

Ma collaboration avec Tony continue aujourd’hui. Je suis beaucoup trop fan de son travail pour arrêter ! Jamais rien à redire sur les rendus qu’il m’envoie, j’ai même parfois du mal à réaliser que c’est moi. Il y a peu j’ai pu refaire un shooting avec lui et un de ses ami photographe, accompagné d’une autre modèle danseuse classique. Un moment de partage, de lien, de sublimation, de découverte que je recommande à 1000%.

Sur ce, je vous laisse les liens pour contacter et voir le travail de Tony, qui fait aussi des vidéos.

MAV-N Production
Site internetInstagramFacebook


{Mode} Monsieur Teresa les accessoires cousus main à Toulouse

Qui a déjà acheté un accessoire de mode type chouchou ou foulard avant de se rendre compte qu’il s’effilochait en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « c’est une blague » ? Ce sentiment désagréable d’avoir perdu son argent lorsqu’après quelques utilisations seulement notre nouvel achat s’abîme… Pour pallier au problème, je vais vous présenter un artisan toulousain qui fait tout lui-même !

Chouchou modèle jaune moutarde à pois blancs

Fini la fast-fashion qui préfère largement s’en mettre plein les poches plutôt que de nous proposer des produits durables et de qualité. Je vous avais déjà parlé des friperies toulousaines qui redonnent vie aux vêtements, aujourd’hui je vais vous parler de confection maison avec la marque Monsieur Teresa.

Portée par Thibault Delaporte, aficionado de mode et créateur de la marque, Monsieur Teresa c’est avant tout un travail minutieux 100% français. Thibault sélectionne, confectionne et vends ses accessoires sur son site web monsieurteresa.fr.

Pour vous mes amateurs de mode, j’ai testé pour vous 2 chouchous aux couleurs estivales dans l’espoir de faire rester le soleil qui joue clairement à cache-cache à Toulouse.

100% coton, les tissus sont doux et résistant. L’élasticité permet de faire plusieurs tours et surtout la fabrication est faite-main dans un atelier de confection à Toulouse. Et ça on adore ! La taille est parfaite pour le porter dans votre cheveux ou sur votre poignet comme accessoire de mode pour pimper votre look. C’est vous qui voyez.

Chouchou modèle fleuri motif Liberty camomille

Outre les chouchous, Monsieur Teresa c’est aussi des bracelets en laiton doré et tissu, des bandeaux aux motifs uniques, des foulchies (mix entre le chouchou et le foulard) et des masques en tissus. On n’oublie pas de se protéger du Covid, mais qu’on peut rester fashion malgré tout ! D’ailleurs le maire de Toulouse en porte un fait par Thibault.

Pour un look plus masculin, Thibault a créé une gamme de noeuds papillon et de ceintures aux motifs chaleureux qui pimperont votre costume ou votre tenue d’un peu de gaieté.

Récemment, Monsieur Teresa s’est lancé dans une gamme bébé, parfaite pour faire un cadeau de naissance personnalisé ou pour offrir à bébé des produits de qualités écologiques comme des lingettes réutilisables faites-main.

Retrouvez toutes ces confections sur son site, mais également sur son Instagram et sa page Facebook.

{Féminin} L’endométriose, mon combat

Cet article je l’ai repoussé. Encore et encore. Je ne savais pas comment l’aborder. Je n’étais pas prête à mettre des mots sur cette maladie. Ma maladie. Encore aujourd’hui c’est parfois difficile pour moi d’en parler de vive voix. C’est beaucoup d’émotions. Pourtant ça fait plus d’un an que je sais que je souffre d’endométriose. C’est fou de se dire que pendant 12 ans j’ai subi, plus ou moins en silence sans que cela ne soit diagnostiqué. Alors je vais écrire mon histoire comme je l’ai vécu en espérant qu’elle puisse aider ou du moins informer sur l’endométriose.

JEUNESSE VOLÉE

J’avais 12 ans lorsque j’ai eu mes premières règles et le seul souvenir que j’en ai, c’est d’être allongée sur le tapis du salon chez ma mère. Recroquevillée par terre, en position fœtale, les mains sur le ventre à hurler de douleur. Puis, un souvenir de mon frère qui avait demandé ce qui m’arrivait.  « C’est rien elle a ses règles. Laisse-la tranquille. » Ces mots prononcés par ma mère il a 13 ans se sont imprégnés en moi. C’était normal de souffrir.

Durant toute mon adolescence et le début de ma vie d’adulte je considérais qu’il y avait 2 types de femmes : celles qui ont des règles courtes et indolores (les chanceuses) et les autres comme moi qui souffrent le martyre pendant 5 jours. Vers l’âge de 16 ans j’ai pourtant vu une gynécologue. Celle-ci m’a prescrit une pilule, la même que tout le monde Leeloo. Les douleurs ne se sont pas estompées. En revanche et je ne l’ai découvert que bien plus tard, mon mental a changé sous la prise des hormones de synthèses je suis devenue une autre personne. Impulsive, aigrie, ponctuée de sautes d’humeur et d’états dépressifs.

Photo de Sora Shimazaki provenant de Pexels

Comme on m’avait appris à 12ans que souffrir autant était normal, j’ai gardé ça pour moi. Je ne manquais pas l’école, ni le travail. En revanche, mes sorties étaient prévues en fonction de mes règles. Si je pouvais, je ne sortais pas les 2-3 premiers jours. Je les passais accroupie, les poings enfoncés sur mes ovaires à serrer les dents en attendant que les « contractions » passent, une bouillotte me brûlant la peau et dopée aux Dafalgan très peu efficaces. À vrai dire, à chaque fois que mes règles se finissaient j’annihilais le souvenir de la souffrance comme si rien ne s’était passé. Jusqu’à ce qu’elles reviennent. Parce qu’elles reviennent toujours…

DÉCOUVERTE DE LA MALADIE

C’est en arrivant à Toulouse, loin de mes habitudes, que des personnes de mon entourage, m’ayant vu pendant mes règles, m’ont évoqué le fait que je pouvais souffrir d’endométriose. Je ne connaissais rien à cette maladie. À vrai dire c’était tellement devenu une habitude pour moi de souffrir que sur le coup j’ai laissé couler. Après quelques mois, j’ai finalement décidé d’aller voir une médecin-gynécologue pour en discuter.

Ce moment je le regrette amèrement aujourd’hui. Avec le recul j’aurai dû attendre d’avoir un rendez-vous gynéco ou avec une sage-femme. En effet, cette médecin m’a d’abord prescrit Leeloo à nouveau, comme je l’avais arrêté pendant 1 an j’ai de suite réalisé les effets secondaires qu’elle avait sur moi. La médecin m’a alors prescrit la Optilova. Arrivée à 2 comprimés de la fin de la plaquette, mon enfer a commencé. Une douleur vive a trouvé place sur la partie gauche du bas de mon dos. Une douleur qui ne m’a pas quitté pendant 1 an. Une douleur chronique qui revient encore aujourd’hui me rappeler que mon endométriose est bien présente et me rappelle de ne pas l’oublier.

DESCENTE AUX ENFERS

On est en février 2019, je boîte, ne peux m’asseoir correctement ou rester debout sur mon pieds gauche, conduire me fait pleurer tellement la douleur est vive. La médecin m’injecte des anti-inflammatoires dans la zone et m’envoie aux urgences gynécologique de Toulouse. Je passe 7h allongée sur un brancard une perfusion de paracétamol inutile dans le bras, pendant que je me soutiens pour éviter que le lit n’appuie sur mon dos. Après deux échographies intra-utérines, on me donne un compte rendu « lumbago ? » et des séances de kiné. Ils ne savent pas. La douleur vient puis repart, aléatoirement. Le kinésithérapeute n’a pas l’air de comprendre non plus.

Photo de Karolina Grabowska provenant de Pexels

Une connaissance me conseille une ostéopathe qui pourrait m’aider. Au téléphone après lui avoir fait part de mes symptômes, elle me parle à nouveau d’endométriose et me conseille de prendre rendez-vous avec le Dr. CAPDET, chirurgien spécialisé dans la maladie à Toulouse. La douleur empire et irradie constamment le bas de mon dos, monte jusque dans mon épaule gauche et descends jusqu’à mon pied. Les séances d’ostéo me soulagent sur le moment en attendant que mon rendez-vous avec le chirurgien n’arrive. Mais la souffrance ne me quitte plus.

Après avoir expliqué mes symptômes et avoir répondu à un questionnaire sur l’impact de la douleur dans ma vie de tous les jours, le Dr. CAPDET est quasiment sûr. Il doit s’agir d’endométriose. Il m’explique alors que les douleurs que je ressens sont en fait des douleurs projetées. Mon appareil génital est en alerte et a fini par envoyer des signaux de douleurs via mon ligament utérosacré jusqu’à mes lombaires. J’apprends aussi ce qu’est concrètement l’endométriose.

MA DÉFINITION DE L’ENDOMÉTRIOSE

Notre utérus est couvert d’endomètre. Pendant les règles celui-ci se détache et atterri dans nos culottes. Lors d’endométriose, l’endomètre migre autour (vessie, ovaires, intestins, foie, cul de sac…) et crée des lésions. Cette maladie touche 1 femme sur 10 et est en moyenne diagnostiquée au bout de 7ans (lorsqu’elle est diagnostiquée).

PARFOIS ON N’EST QUE DES COBAYES

Je deviens alors un cobaye et passe plus de temps auprès du corps médical en 4 mois que lors de mes 24 précédentes années. Je prends différentes pilules en continu pour ne pas avoir mes règles (aménorrhée). J’en subi les effets secondaires et des spottings en continu (écoulement de sang hors règles). Je prends aussi plusieurs antidouleurs :

  • La Lamaline (Paracétamol/Opium) que j’arrête car elle me provoque des nausées.
  • Le Tramadol (Opioïde) que je prends quasiment tous les jours pour pouvoir marcher, mais qui ne soulage pas entièrement la douleur.
  • L’Antadys (anti-inflammatoire) combiné avec du Mopral (pansement gastrique) pour les douleurs de règles.

Je vois différents spécialistes pour mes maux. Une ostéopathe-gynéco qui me détache des adhésions et me donne des exercices pour détendre mes ligaments utérosacrés. Une gastro-entérologue pour comprendre mes douleurs intestinales violentes.

Les imageries ne montrent rien. L‘IRM n’a pas été fait correctement et ne montre pas où se trouve mon endométriose. L’échographie extra-utérine non plus. La gastroscopie et la coloscopie ne montrent pas de lésions. Bonne nouvelle. Cela veut dire que je n’ai pas un stade trop avancé. Pourtant je ne sais toujours pas concrètement ce j’ai. Je sais juste que j’ai mal 24h/24 et 7j/7, que personne ne trouve ce qui en est la cause. L’Antadys finit par ne plus suffire pendant mes règles, la douleur est de pire en pire. J’en viens à souhaiter qu’on me retire les ovaires. Je veux juste ne plus avoir mal.

Puis je reçois un appel de mon chirurgien. Un de ses collaborateurs, a qui il a donné mon dossier, a vu une anomalie sur l’IRM. On va pouvoir m’opérer. Enfin ! La cœlioscopie a eu lieu le 8 janvier 2020. Elle a révélé des signes d’endométriose utérosacré gauche et sur ma vessie, ainsi que des lésions anciennes (cul de sac de Douglas).

RÉSURRECTION ET REMANIEMENT

Depuis, je peux marcher plus de 30 minutes, refaire du sport, conduire sans avoir de douleurs projetés en continue. Je suis retournée au stade que j’ai toujours connu, 5 jours d’enfer par mois à la différence qu’aujourd’hui je suis rodée sur ma maladie.

  • Pour éviter les plus grosses douleurs de règles et en prévention, je suis un régime anti-inflammatoire, que j’ai découvert en lisant le livre de Peggy Favez « Endométriose, un chemin vers l’équilibre« . Mes règles sont bien plus supportables depuis que je suis ce régime alimentaire.
  • Lorsque je souffre trop je mets mon Livia et travaille ma respiration.
  • Je vois régulièrement mon ostéo-gynéco Dr. Sandrine Mosse, et un chiropracteur pour travailler sur mes hanches et mon sacrum qui se bloquent.
My Livia

J’évite ainsi le plus possible l’Antadys qui empire mes douleurs intestinales. J’ai essayé un stérilet hormonal que j’ai fait enlever après 6 mois, car les effets secondaires étaient invivables. Aujourd’hui, je ne prends plus d’hormones de synthèse et je me sens mieux comme ça. Ce n’est pas toujours facile, surtout en ayant 26 ans, de devoir surveiller sa consommation de gluten, d’alcool, de café, de produits laitiers et de sucre, même si la réduction de la douleur en vaut largement le coup.

Lorsque je marche beaucoup, la douleur du bas de mon dos revient. La peur ressurgit et les interrogations. Il y a une Amandine d’avant 2019 qui vit tous les excès, inconsciente de son corps et une Amandine d’après qui vit avec son corps, en ayant changé radicalement ses habitudes. Désormais,  lorsque j’ai mal, je ne prends plus de médicaments, mais je fais du yoga et de la méditation. Mes repas et mes soirées entre amis sont préparés pour satisfaire mon endométriose. Je vie avec elle et non plus contre elle.

PRISE DE CONSCIENCE

Pourtant en repensant au passé j’aurai dû voir les signes qui m’annonçaient que ce que j’avais n’était pas normal. Le premier se passa lorsque j’étais à la fac, je travaillais avec mon groupe de projet lorsque mes règles sont arrivées avec de l’avance. La réaction de mes amies sur le moment m’avait surpris. Elles voulaient appeler les urgences. Je les en avais dissuadées en leur disant que c’était « normal » que c’était comme ça depuis toujours.

Le 2e signe ça a été quelques années plus tard, où j’ai reçu à deux années d’écart des bouillottes pour mon anniversaire. Pourtant, la première chose qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille, c’est que ce n’est pas « normal » d’avoir aussi mal. Si on l’écoute bien, notre corps nous fait part de ses maux. Il suffit juste de bien tendre l’oreille et d’arrêter de faire l’autruche.

Si vous êtes rendus jusqu’ici, tout d’abord merci d’avoir lu mon histoire, ensuite j’aimerai préciser une dernière chose. Chaque endométriose est différente. Dans ma peine, j’ai la « chance » d’avoir un stade peu avancé d’endométriose. Pour autant les douleurs et complications que j’ai eues ont nécessité une intervention chirurgicale. D’autres femmes vomissent ou tombent dans les pommes pendant leurs règles. D’autres encore ne réalisent la maladie que lorsqu’elles essayent d’enfanter, mais n’y arrivent pas.

QUELQUES RÉFÉRENCES POUR VOUS AIDER

Disclamer : Bien que les pilules et le stérilet hormonal ne m’aient pas convenu, en raison des nombreux effets secondaires que je subissais, ce ne sera pas forcément le cas pour vous. Chaque femme est différente. Consultez un spécialiste.

{Recette} Soupe à la tomate pour se réchauffer

Rien de tel en hiver lorsque les températures avoisinent les 0, que de se réchauffer les mains et le corps avec une bonne soupe maison. Je suis revenue de mes vacances avec la recette succulente d’une de mes tantes que je me devais de vous partager tant elle est savoureuse. Une soupe à la tomate dont vous me donnerez des nouvelles !

INGRÉDIENTS

  • 500g de tomates pelées (n’achetez pas de tomates fraîches en hiver, ce n’est pas de saison donc vous n’aurez pas le goût escompté)
  • 1 L d’eau
  • 1 poireau
  • 1 cube de bouillon de légume
  • 1 à 2 noisettes de concentré de tomates
  • Une noisette de beurre et de l’huile (ou juste de l’huile ça marche aussi et c’est vegan 😉 )
  • Sel, poivre, origan

PRÉPARATION

  1. Lavez le poireau, enlevez les feuilles vertes les plus épaisses et émincez-le finement.
  2. Dans un faitout ou une grande casserole, faites chauffer l’huile (et le beurre) et ajoutez le poireau quelques minutes à feu doux pour le faire suer.
  3. Ajoutez 1L d’eau, les tomates pelées, la noisette de concentré de tomates, le bouillon de légume et les épices (sel, poivre, origan).
  4. Laissez cuire à feu doux avec un couvercle pendant 30 minutes.
  5. Dégustez, mais attention c’est chaud !

Optionnel : pour rendre cette soupe plus nourrissante et plus fun pour des enfants, vous pouvez y ajouter du vermicelle ou des pâtes alphabet.

{Beauté} Yeux de biche : brow lift et réhaussement de cils à Toulouse

Pour les fêtes et pour bien commencer 2021, je me suis fait plaisir en allant retrouver Lalie au Studio 23 à Toulouse pour un réhaussement de cils et tester le brow lift. J’ai donc décidé de vous prendre quelques infos, pour ceux qui seraient tenté.e.s de bénéficier de ces prestations spéciales yeux de biches !

RÉHAUSSEMENT DE CILS AVEC TEINTURE

Il y a 1 an, j’ai découvert l’expertise de Lalie avec cette prestation et j’en étais vraiment ravie. Yeux de biche dès le réveil, pas besoin de mascara, donc pas besoin de passer du temps à se démaquiller bref LE BONHEUR ! Idéal pour des vacances à la plage ou dans un pays humide, c’est LA chose qu’il vous faut faire avant. Cette technique permet d’obtenir des cils qui paraissent plus longs et mieux courbés, comme si l’on y avait appliqué du mascara, voire des faux-cils.

Comment se passe le réhaussement de cils ?

Tout d’abord, Lalie vous place de la colle sur la paupière, puis elle vient placer vos cils l’un après l’autre, bien droit sur la colle. C’est un travail minutieux pour avoir un résultat incroyable et ça Lalie le sait. Ensuite, elle vous applique la permanente, puis le fixateur. Pour un meilleur résultat, elle rajoute de la teinture afin de rendre l’effet mascara encore plus percutant.

Vous devrez rester les yeux fermés pendant une quinzaine de minutes afin que le réhaussement prenne bien. Puis, Lalie s’occupe de tout enlever. Une fois chez vous, il ne faudra pas mouiller vos cils, ni mettre de crème dessus pendant 24h.

Est-ce douloureux ? Les produits peuvent piquer légèrement. Après tout dépend de votre sensibilité. Dans tous les cas, Lalie sera à votre écoute et aux petits soins pour vous soulager si vous avez une gêne.

La durée ? Le réhaussement dure environ 8 à 12 semaines en fonction de la repousse de vos cils.

BROW LIFT AVEC TEINTURE

Pendant le 2e confinement, Lalie n’a pas chômée. En effet, elle a suivi une formation de brow lift afin de nous proposer encore plus de prestations complémentaires.

N’ayant rien fait à mes sourcils depuis le collège, si ce n’est de m’occuper de certains poils récalcitrants à l’aide de ma pince à épiler, je me suis laissée tenter par ce moyen de les sublimer.

Le Brow lift en anglais ça signifie grossièrement « redresser les sourcils », explications :

Comment se passe le brow lift ?

Tout d’abord, Lalie applique la permanente et brosse les sourcils vers le haut à l’aide d’un goupillon. Puis, elle place un cellophane pendant 5 minutes. Celui-ci active le produit grâce à la chaleur. Ensuite, elle vient mettre le fixateur, brosser les sourcils vers le haut et remet un cellophane pendant 5 minutes.

Pour parfaire votre regard, Lalie coupe légèrement les poils trop long (si c’est le cas) et redessine ainsi vos sourcils. Si besoin elle vient même à la pince à épiler leur donner une belle forme. Elle finit avec la teinture pour combler les quelques trous dû à la funeste époque des sourcils aussi fin que des traits. (Du moins c’est le cas pour moi.)

Comme pour le réhaussement il faut éviter l’eau et la crème pendant 24h.

Combien de temps dure cet effet réhaussé ? Cela dépendra, comme pour le réhaussement de cils, du cycle de vie de vos sourcils, mais en moyenne le brow lift restera 6 à 8 semaines.

Le Studio 23 Toulouse ~ Instagram ~ Facebook ~ Site web

{Recette} Cripsy tenders de tofu comme KFC

Cette recette de cripsy tenders de tofu va vous faire chavirer les papilles et vous ne pourrez en laisser un seul de côté tant ils sont savoureux ! Pas besoin de tuer un poulet pour avoir un délicieux tenders, du tofu blanc suffit pour cette recette.

Pour ceux qui s’interroge sur la raison qui nous pousse, nous végétariens, à désirer reproduire des recettes originalement à base de viande avec des alternatives végétales, la réponse est simple : ce n’est pas le goût de ces recettes qui nous dérange, c’est la souffrance qui se trouve derrière.

Trêve de bavardage, passons à cette recette, qui me fait saliver rien qu’à revoir les photos.

Cripsy tenders de tofu après cuisson

INGRÉDIENTS

  • 1 paquet de tofu blanc 500g (par exemple le tofou nature de la marque Soy)
  • 400 ml d’eau
  • 2 cubes de bouillon de légumes
  • 350 ml de lait végétal non sucré (avoine, riz, soja)
  • 1,5 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
  • 30g de corn flakes non sucrés
  • 200g de farine de blé ou de riz
  • Épices : 1 cuillère à soupe de mélange italien/épices napolitaine, ½ cuillère à soupe de paprika, ½ cuillère à soupe d’ail moulu, 1 cuillère à café de sel de céleri, 1 cuillère à café de gingembre, 1 cuillère à café de poivre, ½ cuillère à café de piment d’Espelette.
Étape 6 : mélange d’épices et de farine

PRÉPARATION

ATTENTION pour réaliser cette recette il faut s’y prendre un peu à l’avance car l’étape en amont nécessite du temps de préparation !

En amont : Congelez le paquet de tofu sans l’ouvrir, laissez-le décongeler et répétez l’opération 2 fois. (Pour plus de practicité, je vous conseille d’avoir toujours un paquet de tofu au congélateur et de le congeler-décongeler une fois. Comme ça vous n’aurez plus qu’à le décongeler avant de faire la recette.)

Étape 5 : tofu mariné dans du bouillon de légumes

Le jour de la dégustation :

  1. Préchauffez le four à 180°C.
  2. Une fois le tofu décongelé pour la 2ème fois, placez-le entre 2 planches à découper (ou 2 assiettes plates) et drainez le liquide qui s’y trouve.
  3. Avec vos mains, cassez des morceaux moyens de tofu (environ une quizaine).
  4. Faites bouillir les 400 ml d’eau et ajoutez les 2 cubes de bouillon de légumes.
  5. Mettez les morceaux de tofu dans le bouillon de légumes et laissez mariner de côté.
  6. Dans une assiette creuse ou un bol, mélangez la farine et les épices.
  7. Dans un autre bol, mélangez le lait végétal avec le vinaigre de cidre.
  8. Préparez votre plan de travail : le tofu, le lait au vinaigre de cidre, la farine aux épices et une assiette vide.
  9. Un à un, prenez un morceau de tofu, pressez-le délicatement pour enlever l’excès de bouillon et plongez-le dans le lait au vinaigre de cidre. Puis, roulez-le dans la farine aux épices. Répétez l’opération avec tous les morceaux de tofu.
  10. Ajoutez les corn flakes que vous émietterez plus ou moins grossièrement dans le reste de farine aux épices.
  11. Répétez l’étape 9 : Un à un, prenez un morceau de tofu, pressez-le délicatement pour enlever l’excès de bouillon et plongez-le dans le lait au vinaigre de cidre. Puis, roulez-le dans la farine aux épices et corn flakes. Répétez l’opération avec tous les morceaux de tofu.
  12. Mettez sur une plaque de cuisson avec du papier sulfurisé et badigeonnez d’un filet d’huile.
  13. Enfournez pendant 15 minutes, retournez les morceaux et remettez au four 15 minutes.
Étape 12 : tenders prêts à passer au four

LES ASTUCES D’AMANDINE

  • Pourquoi congeler-dégongeler son tofu ? Très populaire en Asie, cette technique permet à des cristaux de glace de se former pendant la congélation. La structure du tofu est ainsi brisée et sa texture devient plus spongieuse ce qui lui permet d’absorber encore mieux les saveurs.
  • Un peu de sauce ? Pour aller de pair avec ces tenders de tofu, j’aime faire une sauce à base de crème de soja semi-épaisse, de moutarde (forte ou aromatisée) et d’épices (basilic, origan ou herbes de provences).

Bon appétit !

{Lettre ouverte} 2020

2020 : Une année compliquée pour beaucoup, charnière et décisive pour d’autres, où tout le monde a vécu des bouleversements dans son quotidien. Pour moi 2020 aura été une année sous le signe du développement personnel, un apprentissage, mais surtout une ouverture d’esprit que l’on devrait tous suivre afin de savoir vibrer seuls.

C’est difficile de connaître ce qui nous fait réellement du bien dans la vie surtout lorsque l’on est privé des petits plaisirs, des amis, des lieux de culture et de son travail à cause d’un virus. Ça l’est d’autant plus quand on ne s’est jamais posé 2 minutes pour se poser les bonnes questions et savoir ce qui nous passionne. Un dépassement de soi vers une vie plus positive.

2020 m’aura permis d’oser. Oser créer ce blog. Oser assumer ce que j’aime haut et fort. Oser reprendre ma vie en main à la recherche de mon bonheur, sans suivre les dictâtes de qui que ce soit. Ce chemin, je ne l’ai pas fait seule. Ce sont des livres de développement personnel qui m’ont ouvert la voix, notamment le Morning Miracle de Hal Elrod et d’autres que je vous présenterai plus tard dans un article. J’ai aussi eu la chance d’être entourée des bonnes personnes qui ont été là pour me guider et m’apporter du positif.

J’ai alors pris conscience de tout ce temps que je laissais filer, captivée par les nombreuses distractions de notre époque. Sauf qu’à un moment il faut prendre les choses en main, se prendre en main et créer son destin. Sinon les années passent sans nous attendre et en un battement de cils 5 ou 20 ans ont passé, nos rêves toujours au même stade.

Du coup 2020, c’est un peu le coup de pied dans la fourmilière, le coup de pied au derrière dont on avait tous besoin. Un bouton STOP dans nos vies avec les confinements qui nous ont fait mettre en perspective certaines choses de notre quotidien. Que ce soit trouver ou changer de travail, comme réaliser que l’on y est très bien. Que ce soit se réunir avec nos proches, prendre des nouvelles ou faire des apéros-visio, comme rompre des liens toxiques qui nous rendaient malheureux. Que ce soit apprendre à aimer sa propre compagnie avant tout, comme réaliser que l’on en a jamais été capable.

Alors oui, 2020 aura été une année compliquée, mais comme dirait Léna Situation, le positif attire le positif. Du coup, on va rester sur une note positive et en 2021 je vous souhaite bonne chance. Je vous souhaite de vous entourer d’amour, de bonheur et de passion. Pour ma part je vais continuer à m’entourer de good vibes et espérer une réouverture prochaine des lieux de vie et la fin du Covid !

☮ Peace ☮

{Noël} Joyeux Noël 2020

Merci à tous d’avoir suivi les articles d’une vie d’Amandine lors de cette année particulière. Je vous souhaite de passer de très belles fêtes de Noël et une bonne année, qui espérons le soit moins compliquée que 2020.

Beaucoup de bonheur, d’amour, de voyages et de bons petits plats ! Je vous retrouve très vite pour de nouveaux articles avec un planning qui change en 2021.

Rendez-vous tous les vendredis à 10h sur le blog pour profiter de mes découvertes !

Xoxo Amandine

{Escapade} Un Noël à Prague

Pour les fêtes, je vous emmène en escapade dans une ville qui ne lésine pas avec les décorations et les marchés de Noël : Prague, capitale de la République Tchèque.

Au départ de Toulouse, les vols sont parmi les moins chers pour passer les fêtes à l’étranger. Ne vous étonnez pas si personne ne porte de masque sur mes photos je m’y suis rendue l’année dernière lorsque le Covid n’était encore qu’une étrange pandémie chinoise.

MARCHÉS DE NOËL

Noël oblige, la place de la Vieille-ville est remplie de cabanons offrant victuailles en tout genre comme les fameux Trdelník (gâteau cuit à la broche), boissons chaudes, décorations et autres souvenirs.

Les arbres de Noël excellemment décorés valent la peine de s’y rendre à la nuit tombée pour profiter des illuminations. Vous y trouverez même des spots photos pour immortaliser vos souvenirs.

Outre celui de la place de la Vieille-Ville, qui est, selon moi, le plus beau de Prague, vous trouverez des marchés plus petits sur des places aux 4 coins de la ville (Náměstí Republiky, dans l’enceinte du Château, à côté du pont Charles…)

MUSÉE JUIF

Ce lieu chargé d’histoire nous plonge dans l’histoire tragique de la communauté juive. Un billet unique nous donne également accès à différents sites juifs, comme le cimetière juif où l’on distingue de nombreuses tombes enchevêtrées et envahies par la végétation.

Avec ce billet, vous pouvez également visiter les différentes synagogues du quartier, comme la synagogue Pinkas (le mémorial de l’holocauste) par laquelle il faut passer pour se rendre au cimetière juif, ou encore la synagogue Klaus (regroupe des objets sur les traditions et coutumes) à la sortie du cimetière.

HORLOGE ASTRONOMIQUE

Emblème de Prague, cette horloge médiévale datant de 1410 est située sur le mur Sud de l’hôtel de ville sur la place de la Vieille-ville. Par beau temps, je vous conseille de vous rendre sur le toit de l’hôtel U Prince, pour 12€ pour aurez une coupe de champagne et une vue imprenable sur l’horloge astronomique.

Lorsque les heures sonnent, l’horloge s’anime attirant au passage bon nombre de touriste. En effet, la ronde des automates et les mécanismes complexes surprennent d’autant plus quand on sait quand elle a été conçue.

PONT CHARLES

À 5 minutes de la place de la Vieille-ville se situe le pont Charles qui relie le quartier Staré Město (Vieille-ville) au quartier pittoresque de Malá Strana. Construit au 14e siècle sous le règne de Charles IV dont il porte le nom, il fut le seul pont jusqu’en 1741 à travers la Vltava (ou Moldau en allemand). À chaque extrémité se trouve une tour et 30 statues qui sont alignées en vis-à-vis sur toute la longueur du pont.

Évidemment, une telle architecture attire du monde, alors je vous conseille de vous y rendre tôt le matin ou tard la nuit pour éviter d’être au coude à coude avec une armée de visiteurs.

COLLINE DE PETŘÍN, QUARTIER MALÁ STRANA

Le quartier de Malá Strana dévoile un grand jardin sur une colline du nom de Petřín. Celui-ci surplombe la ville en offrant une vue imprenable sur les toits de Prague, le pont Charles et les deux tours de l’église gothique de Notre-Dame de Týn.

Un funiculaire vous mène au sommet si l’ascension est trop difficile pour vous ou si l’idée de prendre le funiculaire vous anime. Au pied de celui-ci se situe un mémorial aux victimes du communisme. Tandis qu’au sommet, vous déboucherez sur une tour, miniature de la tour Eiffel.

CHÂTEAU DE PRAGUE

Fondé dans les années 880, la superficie du complexe de ce château en fait le plus grand du monde avec près de 70 000 m². Il est d’ailleurs inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, tant il est impressionnant.

Dans l’enceinte des remparts, on y voit des églises, un marché de Noël, de nombreux palais, des jardins, des places et surtout une cathédrale gothique aux finitions architecturales sublimement réalisées, que vous pouvez visiter.

RESTAURANT VÉGÉTARIEN

Pour un repas végétarien absolument divin dans un cadre magnifique je vous conseille le restaurant Lehká Hlava, alias Clear Head. Il vous faudra réserver pour y avoir une place, je vous conseille alors de réserver dans la salle étoilée pour un repas encore plus féérique.

Attention par contre, le restaurant est fermé pour le moment à cause du Covid.


Je vous laisse avec quelques photos pour finir.

{Recette} Votre produit ménager multi-surface en 3 ingrédients

On rêve tous de trouver un produit ménager multi-surfaces qui ne soit pas cher ET qui fonctionne réellement. C’est pourquoi je vais vous donner ma recette magique qui nécessite seulement 3 ingrédients. Écologique, économique, vous ne pourrez plus vous en passer.

INGRÉDIENTS

  • 1/3 vinaigre blanc
  • 2/3 eau
  • la peau de 2 ou 3 oranges, clémentines ou citrons

Vous connaissez surement les bienfaits du vinaigre blanc : désinfecte, dégraisse, dissout le calcaire, entretien les canalisations, nettoie les surfaces. En revanche, vous devez également connaître l’odeur forte et peu agréable que dégage ce dernier. Pour palier à cela sans perdre l’efficacité du produit, je me sers des peaux d’orange, de citron ou de clémentine. Explications.

PRÉPARATION

  • Dans un grand bocal en verre, je place 1/3 de vinaigre blanc et 2/3 d’eau.
  • Puis, lorsque je mange des oranges, au lieu de jeter la peau de celle-ci, je viens les mettre dans le bocal.
  • Je laisse alors le bocal fermé à macérer pendant 15 jours sur mon plan de travail.
  • Il me reste plus qu’à filtrer pour enlever les peaux et à mettre le mélange dans un pulvérisateur ou une bouteille pousse-pousse.

ASTUCE D’AMANDINE

Pensez à en faire d’avance dès décembre, car c’est la saison des oranges. Vous aurez alors la quantité nécessaire pour utiliser votre produit toute l’année, même quand ce n’est plus la saison des agrumes !