{Féminin} L’endométriose, mon combat

Cet article je l’ai repoussé. Encore et encore. Je ne savais pas comment l’aborder. Je n’étais pas prête à mettre des mots sur cette maladie. Ma maladie. Encore aujourd’hui c’est parfois difficile pour moi d’en parler de vive voix. C’est beaucoup d’émotions. Pourtant ça fait plus d’un an que je sais que je souffre d’endométriose. C’est fou de se dire que pendant 12 ans j’ai subi, plus ou moins en silence sans que cela ne soit diagnostiqué. Alors je vais écrire mon histoire comme je l’ai vécu en espérant qu’elle puisse aider ou du moins informer sur l’endométriose.

JEUNESSE VOLÉE

J’avais 12 ans lorsque j’ai eu mes premières règles et le seul souvenir que j’en ai, c’est d’être allongée sur le tapis du salon chez ma mère. Recroquevillée par terre, en position fœtale, les mains sur le ventre à hurler de douleur. Puis, un souvenir de mon frère qui avait demandé ce qui m’arrivait.  « C’est rien elle a ses règles. Laisse-la tranquille. » Ces mots prononcés par ma mère il a 13 ans se sont imprégnés en moi. C’était normal de souffrir.

Durant toute mon adolescence et le début de ma vie d’adulte je considérais qu’il y avait 2 types de femmes : celles qui ont des règles courtes et indolores (les chanceuses) et les autres comme moi qui souffrent le martyre pendant 5 jours. Vers l’âge de 16 ans j’ai pourtant vu une gynécologue. Celle-ci m’a prescrit une pilule, la même que tout le monde Leeloo. Les douleurs ne se sont pas estompées. En revanche et je ne l’ai découvert que bien plus tard, mon mental a changé sous la prise des hormones de synthèses je suis devenue une autre personne. Impulsive, aigrie, ponctuée de sautes d’humeur et d’états dépressifs.

Photo de Sora Shimazaki provenant de Pexels

Comme on m’avait appris à 12ans que souffrir autant était normal, j’ai gardé ça pour moi. Je ne manquais pas l’école, ni le travail. En revanche, mes sorties étaient prévues en fonction de mes règles. Si je pouvais, je ne sortais pas les 2-3 premiers jours. Je les passais accroupie, les poings enfoncés sur mes ovaires à serrer les dents en attendant que les « contractions » passent, une bouillotte me brûlant la peau et dopée aux Dafalgan très peu efficaces. À vrai dire, à chaque fois que mes règles se finissaient j’annihilais le souvenir de la souffrance comme si rien ne s’était passé. Jusqu’à ce qu’elles reviennent. Parce qu’elles reviennent toujours…

DÉCOUVERTE DE LA MALADIE

C’est en arrivant à Toulouse, loin de mes habitudes, que des personnes de mon entourage, m’ayant vu pendant mes règles, m’ont évoqué le fait que je pouvais souffrir d’endométriose. Je ne connaissais rien à cette maladie. À vrai dire c’était tellement devenu une habitude pour moi de souffrir que sur le coup j’ai laissé couler. Après quelques mois, j’ai finalement décidé d’aller voir une médecin-gynécologue pour en discuter.

Ce moment je le regrette amèrement aujourd’hui. Avec le recul j’aurai dû attendre d’avoir un rendez-vous gynéco ou avec une sage-femme. En effet, cette médecin m’a d’abord prescrit Leeloo à nouveau, comme je l’avais arrêté pendant 1 an j’ai de suite réalisé les effets secondaires qu’elle avait sur moi. La médecin m’a alors prescrit la Optilova. Arrivée à 2 comprimés de la fin de la plaquette, mon enfer a commencé. Une douleur vive a trouvé place sur la partie gauche du bas de mon dos. Une douleur qui ne m’a pas quitté pendant 1 an. Une douleur chronique qui revient encore aujourd’hui me rappeler que mon endométriose est bien présente et me rappelle de ne pas l’oublier.

DESCENTE AUX ENFERS

On est en février 2019, je boîte, ne peux m’asseoir correctement ou rester debout sur mon pieds gauche, conduire me fait pleurer tellement la douleur est vive. La médecin m’injecte des anti-inflammatoires dans la zone et m’envoie aux urgences gynécologique de Toulouse. Je passe 7h allongée sur un brancard une perfusion de paracétamol inutile dans le bras, pendant que je me soutiens pour éviter que le lit n’appuie sur mon dos. Après deux échographies intra-utérines, on me donne un compte rendu « lumbago ? » et des séances de kiné. Ils ne savent pas. La douleur vient puis repart, aléatoirement. Le kinésithérapeute n’a pas l’air de comprendre non plus.

Photo de Karolina Grabowska provenant de Pexels

Une connaissance me conseille une ostéopathe qui pourrait m’aider. Au téléphone après lui avoir fait part de mes symptômes, elle me parle à nouveau d’endométriose et me conseille de prendre rendez-vous avec le Dr. CAPDET, chirurgien spécialisé dans la maladie à Toulouse. La douleur empire et irradie constamment le bas de mon dos, monte jusque dans mon épaule gauche et descends jusqu’à mon pied. Les séances d’ostéo me soulagent sur le moment en attendant que mon rendez-vous avec le chirurgien n’arrive. Mais la souffrance ne me quitte plus.

Après avoir expliqué mes symptômes et avoir répondu à un questionnaire sur l’impact de la douleur dans ma vie de tous les jours, le Dr. CAPDET est quasiment sûr. Il doit s’agir d’endométriose. Il m’explique alors que les douleurs que je ressens sont en fait des douleurs projetées. Mon appareil génital est en alerte et a fini par envoyer des signaux de douleurs via mon ligament utérosacré jusqu’à mes lombaires. J’apprends aussi ce qu’est concrètement l’endométriose.

MA DÉFINITION DE L’ENDOMÉTRIOSE

Notre utérus est couvert d’endomètre. Pendant les règles celui-ci se détache et atterri dans nos culottes. Lors d’endométriose, l’endomètre migre autour (vessie, ovaires, intestins, foie, cul de sac…) et crée des lésions. Cette maladie touche 1 femme sur 10 et est en moyenne diagnostiquée au bout de 7ans (lorsqu’elle est diagnostiquée).

PARFOIS ON N’EST QUE DES COBAYES

Je deviens alors un cobaye et passe plus de temps auprès du corps médical en 4 mois que lors de mes 24 précédentes années. Je prends différentes pilules en continu pour ne pas avoir mes règles (aménorrhée). J’en subi les effets secondaires et des spottings en continu (écoulement de sang hors règles). Je prends aussi plusieurs antidouleurs :

  • La Lamaline (Paracétamol/Opium) que j’arrête car elle me provoque des nausées.
  • Le Tramadol (Opioïde) que je prends quasiment tous les jours pour pouvoir marcher, mais qui ne soulage pas entièrement la douleur.
  • L’Antadys (anti-inflammatoire) combiné avec du Mopral (pansement gastrique) pour les douleurs de règles.

Je vois différents spécialistes pour mes maux. Une ostéopathe-gynéco qui me détache des adhésions et me donne des exercices pour détendre mes ligaments utérosacrés. Une gastro-entérologue pour comprendre mes douleurs intestinales violentes.

Les imageries ne montrent rien. L‘IRM n’a pas été fait correctement et ne montre pas où se trouve mon endométriose. L’échographie extra-utérine non plus. La gastroscopie et la coloscopie ne montrent pas de lésions. Bonne nouvelle. Cela veut dire que je n’ai pas un stade trop avancé. Pourtant je ne sais toujours pas concrètement ce j’ai. Je sais juste que j’ai mal 24h/24 et 7j/7, que personne ne trouve ce qui en est la cause. L’Antadys finit par ne plus suffire pendant mes règles, la douleur est de pire en pire. J’en viens à souhaiter qu’on me retire les ovaires. Je veux juste ne plus avoir mal.

Puis je reçois un appel de mon chirurgien. Un de ses collaborateurs, a qui il a donné mon dossier, a vu une anomalie sur l’IRM. On va pouvoir m’opérer. Enfin ! La cœlioscopie a eu lieu le 8 janvier 2020. Elle a révélé des signes d’endométriose utérosacré gauche et sur ma vessie, ainsi que des lésions anciennes (cul de sac de Douglas).

RÉSURRECTION ET REMANIEMENT

Depuis, je peux marcher plus de 30 minutes, refaire du sport, conduire sans avoir de douleurs projetés en continue. Je suis retournée au stade que j’ai toujours connu, 5 jours d’enfer par mois à la différence qu’aujourd’hui je suis rodée sur ma maladie.

  • Pour éviter les plus grosses douleurs de règles et en prévention, je suis un régime anti-inflammatoire, que j’ai découvert en lisant le livre de Peggy Favez « Endométriose, un chemin vers l’équilibre« . Mes règles sont bien plus supportables depuis que je suis ce régime alimentaire.
  • Lorsque je souffre trop je mets mon Livia et travaille ma respiration.
  • Je vois régulièrement mon ostéo-gynéco Dr. Sandrine Mosse, et un chiropracteur pour travailler sur mes hanches et mon sacrum qui se bloquent.
My Livia

J’évite ainsi le plus possible l’Antadys qui empire mes douleurs intestinales. J’ai essayé un stérilet hormonal que j’ai fait enlever après 6 mois, car les effets secondaires étaient invivables. Aujourd’hui, je ne prends plus d’hormones de synthèse et je me sens mieux comme ça. Ce n’est pas toujours facile, surtout en ayant 26 ans, de devoir surveiller sa consommation de gluten, d’alcool, de café, de produits laitiers et de sucre, même si la réduction de la douleur en vaut largement le coup.

Lorsque je marche beaucoup, la douleur du bas de mon dos revient. La peur ressurgit et les interrogations. Il y a une Amandine d’avant 2019 qui vit tous les excès, inconsciente de son corps et une Amandine d’après qui vit avec son corps, en ayant changé radicalement ses habitudes. Désormais,  lorsque j’ai mal, je ne prends plus de médicaments, mais je fais du yoga et de la méditation. Mes repas et mes soirées entre amis sont préparés pour satisfaire mon endométriose. Je vie avec elle et non plus contre elle.

PRISE DE CONSCIENCE

Pourtant en repensant au passé j’aurai dû voir les signes qui m’annonçaient que ce que j’avais n’était pas normal. Le premier se passa lorsque j’étais à la fac, je travaillais avec mon groupe de projet lorsque mes règles sont arrivées avec de l’avance. La réaction de mes amies sur le moment m’avait surpris. Elles voulaient appeler les urgences. Je les en avais dissuadées en leur disant que c’était « normal » que c’était comme ça depuis toujours.

Le 2e signe ça a été quelques années plus tard, où j’ai reçu à deux années d’écart des bouillottes pour mon anniversaire. Pourtant, la première chose qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille, c’est que ce n’est pas « normal » d’avoir aussi mal. Si on l’écoute bien, notre corps nous fait part de ses maux. Il suffit juste de bien tendre l’oreille et d’arrêter de faire l’autruche.

Si vous êtes rendus jusqu’ici, tout d’abord merci d’avoir lu mon histoire, ensuite j’aimerai préciser une dernière chose. Chaque endométriose est différente. Dans ma peine, j’ai la « chance » d’avoir un stade peu avancé d’endométriose. Pour autant les douleurs et complications que j’ai eues ont nécessité une intervention chirurgicale. D’autres femmes vomissent ou tombent dans les pommes pendant leurs règles. D’autres encore ne réalisent la maladie que lorsqu’elles essayent d’enfanter, mais n’y arrivent pas.

QUELQUES RÉFÉRENCES POUR VOUS AIDER

Disclamer : Bien que les pilules et le stérilet hormonal ne m’aient pas convenu, en raison des nombreux effets secondaires que je subissais, ce ne sera pas forcément le cas pour vous. Chaque femme est différente. Consultez un spécialiste.

{Lettre ouverte} 2020

2020 : Une année compliquée pour beaucoup, charnière et décisive pour d’autres, où tout le monde a vécu des bouleversements dans son quotidien. Pour moi 2020 aura été une année sous le signe du développement personnel, un apprentissage, mais surtout une ouverture d’esprit que l’on devrait tous suivre afin de savoir vibrer seuls.

C’est difficile de connaître ce qui nous fait réellement du bien dans la vie surtout lorsque l’on est privé des petits plaisirs, des amis, des lieux de culture et de son travail à cause d’un virus. Ça l’est d’autant plus quand on ne s’est jamais posé 2 minutes pour se poser les bonnes questions et savoir ce qui nous passionne. Un dépassement de soi vers une vie plus positive.

2020 m’aura permis d’oser. Oser créer ce blog. Oser assumer ce que j’aime haut et fort. Oser reprendre ma vie en main à la recherche de mon bonheur, sans suivre les dictâtes de qui que ce soit. Ce chemin, je ne l’ai pas fait seule. Ce sont des livres de développement personnel qui m’ont ouvert la voix, notamment le Morning Miracle de Hal Elrod et d’autres que je vous présenterai plus tard dans un article. J’ai aussi eu la chance d’être entourée des bonnes personnes qui ont été là pour me guider et m’apporter du positif.

J’ai alors pris conscience de tout ce temps que je laissais filer, captivée par les nombreuses distractions de notre époque. Sauf qu’à un moment il faut prendre les choses en main, se prendre en main et créer son destin. Sinon les années passent sans nous attendre et en un battement de cils 5 ou 20 ans ont passé, nos rêves toujours au même stade.

Du coup 2020, c’est un peu le coup de pied dans la fourmilière, le coup de pied au derrière dont on avait tous besoin. Un bouton STOP dans nos vies avec les confinements qui nous ont fait mettre en perspective certaines choses de notre quotidien. Que ce soit trouver ou changer de travail, comme réaliser que l’on y est très bien. Que ce soit se réunir avec nos proches, prendre des nouvelles ou faire des apéros-visio, comme rompre des liens toxiques qui nous rendaient malheureux. Que ce soit apprendre à aimer sa propre compagnie avant tout, comme réaliser que l’on en a jamais été capable.

Alors oui, 2020 aura été une année compliquée, mais comme dirait Léna Situation, le positif attire le positif. Du coup, on va rester sur une note positive et en 2021 je vous souhaite bonne chance. Je vous souhaite de vous entourer d’amour, de bonheur et de passion. Pour ma part je vais continuer à m’entourer de good vibes et espérer une réouverture prochaine des lieux de vie et la fin du Covid !

☮ Peace ☮

{Noël} Joyeux Noël 2020

Merci à tous d’avoir suivi les articles d’une vie d’Amandine lors de cette année particulière. Je vous souhaite de passer de très belles fêtes de Noël et une bonne année, qui espérons le soit moins compliquée que 2020.

Beaucoup de bonheur, d’amour, de voyages et de bons petits plats ! Je vous retrouve très vite pour de nouveaux articles avec un planning qui change en 2021.

Rendez-vous tous les vendredis à 10h sur le blog pour profiter de mes découvertes !

Xoxo Amandine

{Recette} Votre produit ménager multi-surface en 3 ingrédients

On rêve tous de trouver un produit ménager multi-surfaces qui ne soit pas cher ET qui fonctionne réellement. C’est pourquoi je vais vous donner ma recette magique qui nécessite seulement 3 ingrédients. Écologique, économique, vous ne pourrez plus vous en passer.

INGRÉDIENTS

  • 1/3 vinaigre blanc
  • 2/3 eau
  • la peau de 2 ou 3 oranges, clémentines ou citrons

Vous connaissez surement les bienfaits du vinaigre blanc : désinfecte, dégraisse, dissout le calcaire, entretien les canalisations, nettoie les surfaces. En revanche, vous devez également connaître l’odeur forte et peu agréable que dégage ce dernier. Pour palier à cela sans perdre l’efficacité du produit, je me sers des peaux d’orange, de citron ou de clémentine. Explications.

PRÉPARATION

  • Dans un grand bocal en verre, je place 1/3 de vinaigre blanc et 2/3 d’eau.
  • Puis, lorsque je mange des oranges, au lieu de jeter la peau de celle-ci, je viens les mettre dans le bocal.
  • Je laisse alors le bocal fermé à macérer pendant 15 jours sur mon plan de travail.
  • Il me reste plus qu’à filtrer pour enlever les peaux et à mettre le mélange dans un pulvérisateur ou une bouteille pousse-pousse.

ASTUCE D’AMANDINE

Pensez à en faire d’avance dès décembre, car c’est la saison des oranges. Vous aurez alors la quantité nécessaire pour utiliser votre produit toute l’année, même quand ce n’est plus la saison des agrumes !

{Culture} Film/séries : que voir en 2020 ?

La réouverture des cinémas a encore été repoussé en raison du Covid. Il ne nous reste plus qu’à nous retourner vers Netflix, Disney + & Amazon Prime pour nous divertir. Je vous ai donc préparé mon top 5 des films ou séries qui ont embelli mon année 2020.

THE MANDALORIAN

Si vous êtes un fan inconditionnel de l’univers Star Wars, mais que les derniers opus vous ont un peu (voire beaucoup) déçu, cette série est votre salut. On y retrouve l’univers de la saga, sans pour autant ressusciter des personnages. D’ailleurs, vous ne pourrez qu’aimer le « baby yoda », devenu le personnage emblématique de The Mandalorian.
À visionner sur Disney +

EMILY IN PARIS

Pour une comédie utopique sur la vie parisienne, Emily in Paris donne du baume au coeur en ces temps de covid. Paris dans le regard d’une américaine, ça a de quoi faire sourire si vous êtes un.e habitué.e de la capitale. Sex friends, mode, soirées et potins sont au programme de cette mini série que vous regarderez sans prise de tête.
À visionner sur Netflix

HOLIDATE

Vous voulez un film de Noël qui change du sempiternel schéma où Chloé working girl de la ville se retrouve à la campagne où elle tombe amoureuse de John le bucheron du coin ?! Holidate est le film qu’il vous faut. Cette comédie romantique vous promet un scénario très différent de l’ordinaire avec une bonne dose d’humour.
À visionner sur Netflix

10 POUR CENT

Une série française comme on aimerait en voir plus souvent à l’écran. L’histoire se déroule au sein d’une agence artistique prestigieuse d’acteurs. On y voit apparaitre dans chaque épisode, une star du cinéma qui interprète son propre rôle plein d’autodérision. Ramzy, Michel Drucker, Jean Dujardin ou encore Julien Doré, pour n’en citer que quelques uns, viennent teinter la série d’humour.
À visionner sur Netflix ou France 2

DEAR WHITE PEOPLE

Cette série suit un groupe d’étudiants confrontés aux préjugés culturels, racials et sexistes, le tout saupoudré d’injustice sociale. Une bonne manière de comprendre le point de vue d’une personne de couleur qui doit se battre pour ses droits dans la peur des conséquences souvent dramatiques aux États-Unis. Une série qui fait réfléchir !
À visionner sur Netflix

{Organisation} Optimiser le rangement de ses placards, la méthode de Marie Kondo

Je n’ai pas toujours été une personne ordonnée. En revanche, en grandissant et en accumulant BEAUCOUP de vêtements, la place est venue à manquer dans mes placards. Pourtant, je ne mettais pas la moitié des affaires que je possédais. La raison ? Un manque de visibilité doublée d’une mauvaise organisation.

C’est alors que je suis tombée sur Netflix sur l’émission de la japonaise Marie Kondo. Je vous la recommande à 1000% si vous voulez faire un tri efficace dans vos placards ET remanier toute votre organisation en terme de rangement.

Tout repose sur des principes simples :

♦ Ce qui ne me fait pas vibrer je m’en sépare !
Autrement dit si cela fait des années que vous ne mettez plus un vêtement et que vous n’avez aucune attache sentimentale particulière c’est CIAO.

♦ « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place »
Admettons que le premier tiroir de ma commode soit entièrement dédié aux papiers importants et administratifs, lesquels sont triés dans des classeurs par sous-catégories. Alors, je sais qu’il faut systématiquement que je mette ce genre de document dans ce tiroir lorsque j’en reçois des nouveaux. Pas la peine de ranger directement dans les classeurs si je n’ai pas le temps.
Une fois que vous aurez assimilé les « maisons » où doivent être la totalité de vos affaires, vous pourrez ranger plus efficacement lorsque vous prendrez le temps de le faire.

♦ Des boites de toutes tailles pour un rangement optimisé
Afin de désigner un emplacement aux choses, rien de tel que des boites pour les ranger de la manière de la plus simple possible : à la verticale. Pour ça, vous pouvez utiliser des boites à chaussures et leurs couvercles, des boites de box beauté ou alors acheter des lots de boites pliables (par exemple celles-ci de chez IKEA).


♦ Revoir sa façon de plier et de ranger pour l’adapter à la boite
En fonction de la boite dans laquelle vous allez ranger vos jeans, ces derniers devront être pliés d’une certaine manière, sans être empilés. Il faudra donc les faire tenir verticalement. Ainsi vous aurez une vision globale de vos pantalons et pourrez vous servir sans risquer de déplier tous les autres.

L’avantage de cette méthode de rangement, aussi appelée KonMari, c’est que vous avez une vision globale de ce que vous possédez. Je vous invite donc à regarder quelques épisodes de la série afin de vous imprégner de la méthode et de regarder cette vidéo de Marie Kondo sur le pliage des basiques (tshirt, débardeur, manches longues, pantalon, pull, short) pour un dressing mieux rangé !

{Végétarien} Quelles alternatives à la viande quand on n’a pas le temps de cuisiner ?

Je propose de nombreuses recettes végétariennes sur ce blog. En revanche, il m’arrive comme tout le monde d’avoir la flemme et d’acheter des produits industriels végétariens au supermarché. Très pratiques car rapide à cuire, ces aliments sont égalements parfait pour les novices en cuisine végétale.

Que vous soyez végétarien ou désireux de réduire votre consommation de viande, ces aliments rejoindront vos habitudes de courses ! Après avoir testé bon nombre de substitut à la viande (pas toujours très appétissant, voire au goût atroce), je vais vous présenter ceux qui en valent vraiment la peine.

PRÉSENCE D’OEUFS

  • Les steaks soja, tomate, basilic de la marque Carrefour Veggie ont une texture ET un goût extraordinaire. Ce sont clairement mes steaks végétaux préférés.
  • Les carrés gourmands tomate mozarella le bon végétal de Herta ont ce côté pané qui rappele les escalopes à la milanaise. En bonus, vous avez la mozzarella qui fond en filament.

VEGAN FRIENDLY

  • Les galettes boulghour & quinoa de la marque Céréale Bio que je découpe en cubes et fait revenir à la poêle. Elles ont l’avantage de pouvoir être conservés au placard pour les soirées sans motivation culinaires. (Les amoureux de fromages adoreront les saveurs chèvres/miel, parmesan/tomates confites et roquefort/figues.)
  • Les tofus de la marque Taifun ont l’avantage de pouvoir être émiétté dans n’importe quel plat (gratin, salade, poêlé, soufflé, friand, croque-monsieur). Le goût Rosso à la tomate agrémentera parfaitement vos spaghetti bolognaise, tandis que Curry-Mango sublimera vos gratins de sa saveur sucrée-salée.
  • Les tofou mariné de la marque Soy seront parfait pour substituer les lardons dans vos quiches et vos spaghetti carbonara. Avec les saveurs à la japonaise ou citron/gigembre vous ne pourrez qu’aimer le tofu.

Vous n’avez plus d’excuses pour manger des repas sans viande désormais !

{Lecture} Top 5 des livres qui m’ont marqué en 2020

Avec le confinement, j’ai enfin pris le temps de me poser pour lire les nombreux livres qui peuplent ma bibliothèque. J’en ai également profité pour faire le point sur ma vie avec l’aide d’ouvrages sur le développement personnel. Ce top est donc un amalgame de mon état d’esprit en 2020. J’espère que vous y trouverez des inspirations de lecture.

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
« LES 5 BLESSURES QUI EMPÊCHENT D’ÊTRE SOI-MÊME »
LISE BOURBEAU

Ce livre est pour moi la première étape vers le développement personnel à travers l’acceptation. Un premier pas qui nous confronte au rejet, à l’abandon, à l’humiliation, à la trahison et à l’injustice, qui ont pu marquer notre jeunesse. Nous sommes parfois bloqués par des réactions qui nous dépassent lors de certaines situations.

C’est la compréhension des 5 blessures qui permet d’aller de l’avant, selon Lise Bourbeau. En effet, notre égo parle parfois pour nous, d’où ces réactions qui sont un moyen inconscient de nous protéger de ces anciennes blessures. Les comprendre et les accepter est alors la manière la plus saine de nous en défaire.

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
« MORNING MIRACLE »
HAL ELROD

Toujours dans le développement personnel, mais cette fois en plus concret, le « Morning Miracle » est un rituel de vie. L’auteur nous apprend sa méthode. « Se lever plus tôt pour gagner un supplément de vie. » Dans les faits, ce livre permet de se recentrer, de se poser avec soi-même pour savoir ce que l’on veut réellement et de savoir où l’on veut aller. Hal Elrod nous questionne. Quels sont nos buts et objectifs de vie ?

Après ce travail d’introspection, viens le rituel à mettre en place pour atteindre nos objectifs. Maintenant que nous avons défini une raison de nous lever tôt, le « Morning Miracle » permet de faciliter ce réveil. Si vous avez besoin de motivation et de remettre de l’ordre dans votre vie, c’est le livre qu’il vous faut.

SANTÉ DES FEMMES
« J’ARRÊTE LA PILULE »
SABRINA DEBUSQUAT

Comme beaucoup de femmes, j’ai pris la pilule en continu de mes 16 ans à mes 23 ans, sans me soucier d’effets néfastes quelconques. Après tout, c’est une gynécologue qui me l’a prescrite. Pourquoi un médecin me voudrait du mal ? C’est par un concours de circonstances que j’ai dû l’arrêter pendant 1 an. Je suis alors devenue une tout autre personne et j’ai pris conscience des effets secondaires de la pilule (sautes d’humeur, état dépressif, maux de tête, absence de libido, fringales, acné, PMS…).

Ce livre dénonce ces effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort, les conséquences au long terme sur nos corps et la stagnation de la recherche sur le sujet. Certes nous avons la chance de bénéficier de cette pilule pour laquelle nos aïeules se sont battues, mais cela n’enlève en rien notre droit d’être informées de ce que nous causons à nos corps en ingérant la pilule. Certaines ont la chance de ne pas avoir d’effets secondaires visibles, je vous conseille tout de même de lire ce livre pour prendre conscience des risques que vous encourez.

VÉGÉTARIEN
« COMMENT J’AI ARRÊTÉ DE MANGER LES ANIMAUX »
HUGO CLÉMENT

Ce livre, je l’ai relu en 2020 tellement il m’a marqué. Que vous soyez végétarien.ne à la recherche d’arguments concrets ou carnivore curieux, je vous invite à le lire. À l’intérieur, le journaliste Hugo Clément dénonce des faits que la plupart d’entre nous ignore ou choisi d’ignorer.

Entre l’horreur des abattoir, les chiffres d’animaux d’élevages tués chaque année et les preuves de sensibilité et d’intelligence de ces êtres vivants, vous ne verrez plus jamais de la même manière votre dose quotidienne de protéine animale.

SAVOIR & HÉRITAGE
« SAPIENS »
YUVAL NOAH HARARI

Cet ouvrage est pour moi à lire absolument tant il nous apprend de choses sur l’histoire de l’humanité. On y (re)découvre les prémices de notre espèce, lorsque l’Homo Sapiens n’était pas le seul hominidé peuplant la terre. Plus loin, on explore les premières civilisations éparpillées sur la planète, puis les premières rencontres entre ces peuples. Le livre poursuit l’histoire de l’humanité jusqu’à nos jours, en introduisant des interrogations sur notre futur.

Yuval Noah Harari nous offre un pas dans notre héritage. Il évoque les différentes hypothèses sur les sujets qu’il aborde tout en prenant un recul que l’on apprécie. La lecture de ce livre nous plonge dans l’histoire des hommes comme on ne l’a jamais transposé auparavant.

{Alimentation} Mes snacks sucrés healthy

On a tous des fringales qu’on soit team salé ou team sucré, il arrive forcement un moment où l’envie de grignoter est bien présente. Ennui, hormones, émotions, mauvaise journée, toutes les excuses sont bonnes pour grignoter. En revanche, tout n’est pas bon à grignoter ! Comment faire alors pour sustenter ses envies, mais ne pas le regretter sur la balance plus tard ?

La réponse est simple, il suffit de bien choisir ce que l’on mange. Si vous êtes du genre à vous enfiler le pot de Nutella, le paquet de céréales ou encore un sachet de bonbons en 20 minutes, j’ai pour vous quelques idées de snacks sucrés. Elles apaiseront vos envies de glucide, sans pour autant l’alimenter en mangeant de mauvais sucres.

FRUITS SECS ET FRUITS FRAIS

Les fruits secs et fruits à coque seront vos meilleurs amis, tant pour leur nombreux bienfaits que pour la sensation de satiété procurée. Amande, noix, noisette, noix de cajou, baie de goji, graine de tournesol, graine de courge, raisin sec, abricot ou mangue séchée non sucrés, mais aussi dattes… Vous avez le choix de ce côté-là, il vous suffit de choisir ce que vous préférez et de vous faire un mélange de tout ça pour calmer votre envie de grignoter.

Les fruits frais seront aussi de votre côté grâce à leur goût naturellement sucré. Banane, pomme, fraise, nectarine, melon…là aussi c’est selon vos goûts, mais choisissez plutôt un fruit de saison pour être sûr que le goût soit là ! Vous pouvez également en faire un smoothie comme avec cette recette.

HYDRATEZ-VOUS

Ça peut paraître évident pour certains, mais pour d’autres c’est compliqué de boire les 1,5L recommandés par jour. L’avantage de le faire c’est qu’en plus d’éliminer les toxines de votre corps, vous remplissez votre estomac. Pour facilité l’hydratation, je vous conseille soit d’opter pour un thé ou une tisane gourmande comme la Choco de Yogitea. C’est de loin ma tisane préférée avec son goût de chocolat chaud à la cannelle. Même sans miel ou sucre, elle satisfera votre envie de sucré.

Une autre manière de boire c’est de faire des detox water. Rien de plus simple, vous prenez un grand pichet, coupez un concombre et un citron bio, les mettre dedans et laissez infuser. Vous aurez une eau savoureuse sans avoir eu besoin de rajouter un sirop trop sucré !

LES SUBSITUTS À L’INDUSTRIEL

Dans tous les cas, il vaut mieux éviter les aliments industriels, trop transformés et dont vous ne connaissez pas la moitié des produits qui les composent. Les accros au Nutella, qui participent à l’extinction des Orang Outans en payant pour la déforestation, préféreront opter pour une crème de noisette sans huile de palme. Mieux encore, une crème d’amande ou de cacahuète peu sucrée vous apportera des nutriments, dont votre corps à besoin.

Si vraiment vous voulez manger du chocolat, prenez quelques carrés de chocolat noir. Si vous êtes plutôt tourné céréales, essayez les flocons d’avoines aux fruits et lait végétale. Si votre péché mignon c’est la brioche, alors essayez de la faire vous-même, en y mettant moins de sucre. Ce sera toujours mieux que d’en manger une du magasin et tellement plus gratifiant.

{Féminin} Livia, mon allié contre les douleurs de règles

Depuis le début de mes règles, j’ai des menstruations très douloureuses. Il aura fallut attendre mes 24 ans et des complications m’empêchant de me déplacer librement au quotidien pour que j’apprenne que j’ai l’endométriose. Autant vous dire qu’en 13 ans de souffrance à hauteur de plusieurs jours par mois, j’ai testé une ribambelle de solutions pour réduire mes douleurs menstruelles.

Entre bouillotte, Dafalgan, Spasfon, Doliprane, Antadys, Lamaline, Tramadol…seul l’Antadys réussit à me soulager, à condition que je prenne du Mopral pour éviter les douleurs intestinales. Un cocktail de médicaments à prendre régulièrement, pour éviter de me plier de douleurs, et lors d’un repas pour limiter les brûlures d’estomac. Autant vous dire qu’en étant pliée en deux, les poings sur les ovaires à subir des « contractions » m’obligeant à serrer les dents pour ne pas hurler, manger est le cadet de mes soucis.

C’est en tombant sur une story Instagram de @SamanthaLoad que j’ai entendu parler de Livia pour la première fois. (Comme quoi on dit merci aux réseaux sociaux !) Atteinte d’endométriose également, elle décrivait ce petit boitier comme étant une révélation dont elle ne pouvait plus se passer. À 160€ le coffret et payant régulièrement des séances d’Ostéopathe non-remboursées pour m’enlever mes adhérences, j’ai gardé ça dans un coin de ma tête sans aller plus loin.

Après une opération concluante, mes règles restaient toutefois toujours douloureuses. Mon chéri n’en pouvant plus de me voir dans cet état a alors commandé le pack Livia, dont nous avons divisé les frais.

LIVIA, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Il s’agit d’un système miniature de TENS (stimulation électrique transcutanée). Cet appareil soulage par électrostimulation. En gros, il empêche la transmission du message de la douleur vers le cerveau en envoyant des impulsions qui vont occuper les nerfs. Ces derniers sont alors focus sur les stimulations et n’envoient pas l’information de douleur au cerveau.

COMMENT ÇA MARCHE ?

Il faut placer les deux électrodes « Flower Pads » à 10cm d’écart sur la zone douloureuse (bas du ventre, aine, dos) de manière à encercler la douleur.

Ensuite, il vous suffit de régler l’intensité des impulsions en fonction de votre ressenti avec les boutons + et -. Les niveaux de 1 à 3 sont assez faibles, tandis que le 4 et 5 sont plus intense. Personnellement, je suis sur un niveau 2 la plupart du temps.

Il ne vous reste plus qu’à clipser le boîtier sur votre culotte, votre pantalon ou votre short et à faire ce que vous aviez prévu, même s’il s’agit de regarder un bon gros film sur Netflix.

MON EXPÉRIENCE LIVIA

Depuis que je l’ai reçu, ce petit appareil ne quitte plus mon sac à main lorsque j’approche de mes règles. Je le porte autant que je peux en non-stop les trois premiers jours de mes menstruations, si ce n’est quand je dois le charger.

Concrètement, j’ai eu la surprise il y a peu d’avoir mes règles le jour de mon retour de vacances. Autant vous dire que 7h30 de route seule par 34°C le premier jour de mes règles, ça partait très mal. Ça m’est déjà arrivé par le passé sur des périodes plus courtes de 2h où j’ai dû conduire pour rejoindre de la famille et bien ce n’était pas le même combat.

Avec Livia, certes ce n’était pas une partie de plaisir et l’arrivée était attendue comme le Messie, mais je ne criais pas de douleur, les yeux pleins de larmes à gigoter pour essayer de faire passer la chose comme ce fut le cas maintes fois auparavant. J’ai pu rentrer chez moi sans avoir besoin de me shooter de médicaments, ni avoir envie de m’arracher l’utérus. Sur l’échelle de douleurs des médecins, habituellement placée à un bon 8/10, j’avoisine le 4-5/10 avec Livia !

Alors, certes cet appareil à un coût, mais ce sont les 160€ les mieux investis de ma vie. Mon combat avec mon endométriose est loin d’être terminé, mais dorénavant j’ai un allié pour survivre à mes règles grâce à Livia. Bien évidemment vous ne devez pas avoir une endométriose pour l’utiliser, à partir du moment où vos règles sont douloureuses ce petit boîtier vous soulagera !

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